Troisième jour plein, consacré à la presqu’île de Paliki puisque je loge pile poil au milieu. D’abord un petit dej sympa, fromage grec et confiture de cerises (ensemble façon ardi gasna basque) et de la pastèque. Toujours pas d’overdose de ce fruit que j’ai mangé depuis juin, surtout que celle-ci est particulièrement bonne.
Je suis partie sans casse croute, juste de l’eau, comptant repasser à l’appartement ce midi. Premier arrêt dans un monastère, hélas la terrasse est inaccessible car tombée dans la mer mais jolie petite courette fleurie. La route vaut à elle seule le détour, zéro construction, des champs d’oliviers, quelques moutons, chèvres et même deux vaches. Au détour d’un virage, un terrain de foot perdu au milieu de nulle part… J’ai ensuite pris la route pour aller à la plage de platia Ammos, seulement deux voitures sur le parking malgré une vue alléchante, j’ai vite compris pourquoi. L’escalier est partiellement écroulé et on doit finir la descente à la corde…
Pas grave, je pars pour la plage Eleni, la route est étroite et sinueuse mais là récompense est en bas. Une crique aux magnifiques couleurs, et j’ai réussi à trouver une anfractuosité (solide) dans la falaise pour me mettre à l’ombre. Pas mal de monde (local aussi) mais vers 13h, les grecs ont commencé à aller déjeuner, c’était plus calme. C’est vrai qu’on est le weekend, je crois que mon hébergement est complet.Je suis repartie vers 14h, 30 mn pour faire 15km via des villages mignons mais impossible de s’arrêter prendre une photo car les rues sont trop étroites. J’ai même vu quelques maisons d’avant le tremblement de terre de 1953, avec pas mal de fissures et en voie d’abandon. Sinon, il y a énormément de touristes des pays de l’est, sur Poros et Plaki. Les plaques RO/BG et ce matin MNK (j’ai du chercher, la Macédoine du nord !) sont fréquentes.
Pause de 3h à l’appart avant de repartir pour les plages du sud. Comme sur la partie principale de l’île, plus d’hôtels avec pleins d’étoiles, de piscines et de sentiment d’opulence. J’ai fui la plage hype réputée Xi pour celle de Kounopetra juste à côté, même particularité de sable orange et de l’argile sur les falaises. Je ne comptais pas vraiment essayer mais après en avoir vu 3 se tartiner le visage, j’ai d abord fait un test sur mes avant bras, ils étaient tout doux après, alors j’ai tartiné plus large. En plus, la plage était à l’ombre à partir de 18h, que du bonheur, pas de vague, une descente en pente douce, c’était extrêmement agréable.
Je comptais aller dîner directement mais après m’etre enduite de boue, j’avais besoin d’un bon rinçage à l’eau claire, je suis repassée chez moi avant de repartir pour ‘??? ?????????’. Le nom du resto n’est même pas traduit dans Google maps, ça donne une idée du type de resto…si j’ai bien compris, ça veut dire ‘chez Iolanda’. Je suis passée devant sans le voir, mais au deuxième passage, j’ai été plus performante. J’ai été servie par Iolanda elle même. La carte est courte, des souvlakis (brochette) en plat ou dans une pita. J’ai choisi poulet en pita et c’était extra avec ses frites maison. Manquait quand même une petite note sucrée, j’ai pris une barre de gaufrettes au chocolat à la supérette à côté du resto (tenue par les mêmes).




































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